Le défi: un référentiel marketing historique, des flux hétérogènes et peu de place pour l'approximation
Le choix d'architecture: augmenter le RCU existant plutôt que raconter une fausse rupture
Vue d'ensemble de la plateforme
Un socle industriel pour absorber l'échelle
Donnée collectée, donnée calculée, donnée activable
Cette distinction change beaucoup de choses. Côté gouvernance, on évite de mélanger attributs bruts, enrichissements, scores et segments activables. Côté métier, on voit clairement ce qui vient de la collecte, ce qui est calculé et ce qui est prêt à être activé.
Surtout, elle permet de construire un modèle propre d'enrichissement du RCU existant: Adobe Campaign conserve le rôle opérationnel, tandis que GCP produit les attributs calculés, les enrichissements et les nouvelles segmentations ensuite réinjectés dans Adobe Campaign pour être utilisés en campagne.
De la donnée source à l'activation marketing
Segmentation avancée, data science et activation
BI, pilotage et cohérence d'ensemble
Gouvernance et conformité: rendre la plateforme durable
Résultats
Le changement le plus visible concerne le time-to-market. Avant, lancer une nouvelle campagne segmentée passait par l'équipe data: extraction, préparation, qualification, puis transfert manuel vers Adobe Campaign. Comptez 3 à 7 jours. Maintenant, les segments sont directement disponibles dans le moteur d'activation et les équipes métier les créent elles-mêmes.
Mais au-delà des KPI, le vrai changement est ailleurs. La plateforme n'est plus un empilement de flux et de traitements ponctuels. C'est un système documenté et gouverné, sur lequel le marketing, la BI et les analytics s'appuient au quotidien. Bref, elle ne se contente plus d'exister. Elle sert.
Si vous êtes confronté à un sujet similaire, structurer une plateforme data client, industrialiser des flux marketing ou mettre en place une gouvernance qui tient à l'échelle, vous pouvez me contacter.